Category Archives: Pétition

Défendons nos associations!! (communiqué du Collectif des Associations Citoyennes)

Conférence du CAC à Roubaix en présence des candidats aux municipales 2014

Conférence du CAC à Roubaix en présence des candidats aux municipales 2014

Vous trouverez ci dessous le communiqué du Collectif des Associations Citoyennes qui alerte sur la suppression massive d’emplois associatifs, présents et à venir, directement liés aux choix politiques du gouvernement. Les Maires de l’agglomération roubaisienne, ou l’emploi associatif est déjà durement touché, soutiendront-il les revendication vitales du CAC?

Le 3 septembre 2014cac logo

Défendons nos associations !!

 

Le plan de rigueur annoncé en avril 2014 par le Premier ministre est d’une ampleur inédite.

L’Association des maires de France(AMF) alerte solennellement le gouvernement sur les graves conséquences d’une baisse cumulée de 28 milliards d’euros des concours financiers de l’Etat aux collectivités locales sur la période 2014-2017. Elle réclame avec le Comité des finances locales (CFL)le réexamen du dispositif envisagé.  
Le Collectif des associations citoyennes (CAC) partage l’analyse de l’AMF sur le caractère dramatique et irréalisable de l’annonce gouvernementale.

Si celle-ci n’est pas modifiée, de nombreuses associations citoyennes disparaîtront dans les 4 ans qui viennent et, avec elles, des centaines de milliers d’emplois associatifs.graphiques-estimation-plan-de-rigueur 2

 Source : voir estimation réalisée par le CAC ICI.

A cela s’ajoute le « projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République » qui, en supprimant la clause de compétence générale* des conseils régionaux et généraux, risque d’asphyxier plus encore les associations locales et de fragiliser la démocratie de proximité.
Ni le financement privé (crowdfunding, augmentation des cotisations, recours aux fondations), ni le développement d’emplois précaires et sous qualifiés dans les associations ne sauraient compenser le désengagement de l’Etat.                                                                      

Le Collectif des associations citoyennes :

– soutient les communes qui ont délibéré pour dénoncer le caractère inacceptable et irréalisable des économies envisagées et réclame l’ouverture d’une négociation avec le gouvernement sur la baisse de la dotation aux collectivités, en y incluant ses conséquences sur l’action associative ;

– demande la création d’un fonds de soutien à l’action associative. Cette mesure est nécessaire pour éviter un effondrement de l’action associative et de l’engagement bénévole, maintenir et développer la diversité associative et répondre à des besoins qui s’accroissent ;

– demande que les compétences en matière de jeunesse, d’éducation populaire, d’environnement et de défense des droits et des causes soient partagées entre les communes et leurs groupements, les départements et les régions, au même titre que ce que prévoit le projet de loi sur l’Organisation Territoriale en matière de culture, de sports et de tourisme ;

– réaffirme le rôle irremplaçable des associations sur nos territoires et leur indispensable prise en compte dans la co-construction des politiques publiques.

 

Nous, associations et citoyens, ne laisserons pas détruire sans réagir le tissu associatif de nos territoires et de nos villes.

Pour suivre l’actualité du CAC, consultez : www.associations-citoyennes.net

*Disposition qui permet à une collectivité de dépasser les compétences qui lui sont attribuées par la loi et d’intervenir sur tout domaine d’intérêt public local (ou départemental ou régional), dont elle estime nécessaire de se saisir au nom de l’intérêt local ; elle rend possible la  création d’un service public local, la réalisation de travaux, l’attribution de subventions, etc.

Voir ICI la version PDF de ce communiqué  

 

 

 

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Respect des libertés ouvrières et syndicales chez Toyota, un combat qui nous concerne tous!

Appel de la CGT :

Pour le respect des libertés ouvrières et syndicales chez Toyota-France

Blog de protestation contre la répression à Toyota :

http://stoprepressiontoyota.blogspot.fr/

vous y trouverez toutes les pièces du dossier

La CGT, avec ses organisations professionnelles et interprofessionnelles, lance un appel à toutes le forces syndicales, à toutes les organisations et personnalités attachées aux libertés ouvrières, syndicales et démocratiques, afin de se mobiliser pour exiger la fin des agressions contre les droits, commises par les dirigeants de Toyota-France dans leur usine d’Onnaing-Nord.

Dans un véritable délire antisyndical, les dirigeants de Toyota-France ont entrepris des procédures, plus folles les unes que les autres, en vue de décapiter le syndicat CGT de Toyota France.

Après avoir instauré un climat répressif généralisé dans son usine Toyota d’Onnaing, qui regroupe plus de 3 000 salariés et qui fabrique les

Toyota–Yaris pour toute l’Europe et au-delà, la direction de cette multinationale a décidé de s’en prendre à l’existence même de syndicats en entreprenant le licenciement, en violation de tous les droits existants, des responsables du syndicat CGT.

Fabien Thiémé (Maire PCF de Marly), Edith Weisshaupt (CGT Toyota), Eric Pecqueur (CGT Toyota)

Fabien Thiémé (Maire PCF de Marly), Edith Weisshaupt (CGT Toyota), Eric Pecqueur (CGT Toyota)

Edith Weisshaupt, une des responsables du syndicat CGT se trouve ainsi sous le coup d’une deuxième procédure de licenciement à venir alors que la première tentative de la licencier a lamentablement échoué et n’est même pas terminée. La direction Toyota avait monté une provocation, en tentant de réunir de faux témoignages sous la pression, pour accuser cette militante intègre, appréciée de ses camarades de travail, de faits fantaisistes, vieux de plusieurs mois. Il a été tellement aisé de démonter cette machination, qui est apparue comme telle y compris au sein de l’entreprise, malgré la mobilisation forcenée de la direction, que celle-ci s’est sentie obligée de renoncer à sa demande de licenciement pour faute. Mais elle a infligé, par dépit, une mise à pied de cinq jours à cette militante. Quelques jours plus tard, la direction Toyota prenait une deuxième sanction à l’égard de cette militante, pour le même motif : une mutation disciplinaire. La direction Toyota voudrait maintenant entreprendre une nouvelle procédure de licenciement, cette fois pour refus de mutation, même si elle sait que cette procédure est totalement illégale.

Et en même temps, la direction Toyota entreprend une procédure de licenciement contre le secrétaire de la CGT en lui reprochant le libre exercice du droit syndical, distribution de tract et exercice de son mandat dans les ateliers. Ces droits sont garantis par la constitution mais Toyota n’en a cure.

Tout cela se déroule et a été préparé par un climat de répression généralisé contre les salariés et leurs représentants. Sanctions à répétition contre des militants CGT, certes, mais aussi contre des militants d’autres syndicats. Climat de crainte et d’humiliation que la direction de Toyota tente de généraliser dans les ateliers et auprès des ouvriers et de la maitrise (voir les tracts CFE-CGC et CFDT SAGAA qui protestent contre ces atteintes à la dignité des salariés).

Cela n’est pas acceptable et il faut que cela cesse. Cette atteinte aux droits fondamentaux menace certes tous les salariés de Toyota mais au-delà tous les autres salariés. Si nous laissions faire les responsables d’une aussi grande entreprise que Toyota dans son travail d’annihilation du fait syndical, si nous la laissons instaurer un tel climat de répression envers les salariés, ce serait la porte ouverte à bien d’autres employeurs qui ne tarderaient pas à s’engouffrer dans la brèche. C’est bien pourquoi ce qui se passe chez Toyota intéresse tous les travailleurs, tous les syndicats et tous ceux qui sont attachés au respect des droits des travailleurs et aux libertés fondamentales.

C’est pourquoi la CGT exige sans délais que la direction de Toyota arrête ses agressions en cours contre Edith Weisshaupt et Eric Pecqueur, qu’elle prenne l’engagement formel de respecter les droits syndicaux et les libertés ouvrières. Mais, quoiqu’il en soit, la CGT exige des pouvoirs publics, du ministre du Travail, de la ministre de la Justice, qu’ils interviennent et entament les poursuites nécessaires afin de faire cesser ces atteintes intolérables aux droits fondamentaux des salariés, qui, faut-il le rappeler, sont des délits caractérisés, théoriquement punis de prison.

Par ailleurs la CGT en appelle à la mobilisation la plus large de toutes ses organisations, de tous ses militants, dans la région, dans l’automobile et au-delà, mais en appelle aussi à tous ceux, syndicats, organisations, salariés, à tous ceux que ces faits indignent, pour imposer à Toyota et au patronat et aux pouvoirs publics le respect des libertés syndicales et ouvrières.

La CGT vous appelle à signer l’appel suivant :

Nous sous-soussigné, organisation, personnalité ou simple salarié ou citoyen :

Exigeons la fin des agressions antisyndicales chez Toyota, l’arrêt immédiat des procédures visant les deux responsables CGT de Toyota : Edith Weisshaupt et Eric Pecqueur ; le respect des libertés ouvrières et syndicales par Toyota ; l’intervention immédiate des pouvoirs publics et la mise en route des poursuites appropriées pour faire mettre fin à cette situation inacceptable.

Nom

Qualité

Signature

Envoyer cet appel rempli par mail à cgt.toyotaonnaing@gmail.com

ou/et

Envoyer cet appel signé à UD CGT Boulevard de l’usine 59 000 Lille

ou à Région CGT Métallurgie 1 rue Mirland 59300 Valenciennes

ou à FTM CGT case 433, 263 rue de Paris 93154 Montreuil Cedex

Ces appels seront rendus publics et transmis par nos soins à la direction générale de Toyota France, au ministre du Travail, au ministère de la Justice, au directeur départemental du travail du nord.

Blog de protestation contre la répression à Toyota :

http://stoprepressiontoyota.blogspot.fr/

vous y trouverez toutes les pièces du dossier

Roms : Appel « les reniements ça suffit, les élus, le gouvernement doivent agir sans délai!

Appel

Les reniements ça suffit !

Les élus, le Gouvernement, doivent agir sans délai !

Depuis les 28 octobre 120 Rom dont cinquante enfants et nourrissons sont accueillis à la Bourse du travail de Lille, dans les conditions les plus précaires et insupportables, suite à une honteuse expulsion sans solution de logement, du parking P4 de l’université de Villeneuve d’Ascq.

Nous le disons clairement les droits fondamentaux : droit à la dignité humaine, droits de l’enfant, interdiction des discriminations, droit à la santé et à l’éducation, etc.. inclus dans les traités internationaux, directives européennes, préambule de la constitution de 1946 devenue le préambule de la constitution de 1958, le code de l’enfance et de la famille ont été violés.

La circulaire interministérielle du 26 août 2012, indique que les évacuations ne sauraient avoir lieu sans recherche préalable de solutions d’hébergement, sans concertation avec les associations, ni établissement d’un diagnostic social et sanitaire de la situation individuelle des personnes concernées. Rien de tout cela n’a été fait.

Les populations ROMS sont les otages d’une politique répressive et discriminatoire qui leur dénie les droits des citoyens européens. Nous ne pouvons qu’être révoltés devant «inhumanité d’Etat» froidement programmée et politiquement assumée. Nous ne pouvons tolérer cet épisode de plus parmi les dizaines d’évacuations répétées réalisées ces derniers mois, qui enfoncent à chaque fois dans plus de pauvreté, plus de précarité, plus de misère ces migrants européens comme tant d’autres migrants.

Les syndicats de la Bourse du Travail sont les otages du pouvoir politique et des élus locaux qui jusqu’à ce jour refusent de proposer une issue et recherchent la paralysie de l’action syndicale. Nous nous insurgeons contre l’immobilisme des élus et du gouvernement et exigeons une solution immédiate humaine et digne.

Cela passe par le règlement immédiat de la crise humanitaire qui se noue à la bourse du travail de Lille par une proposition alternative mise en œuvre par les pouvoir publics.

Au-delà cela nécessite un moratoire de toutes les expulsions et une conférence permanente incluant les pouvoirs publics et l’ensemble des organisations et associations qui agissent quotidiennement avec et pour la sauvegarde de la dignité, l’insertion des ROMS, l’éducation de leurs enfants, la préservation de leur santé.

C’est à la misère croissante, à la pauvreté de masse, à une austérité sans rivage, qu’il faut s’attaquer. Ce sont les droits sociaux de tous les humains quelle que soit leur origine, leur dignité qu’il faut respecter.

Céder devant ces principes c’est donner le feu vert à la xénophobie au racisme et à une extrême droite qui a déjà réussi à réussit à banaliser l’inconcevable.

 Signez la pétition en cliquant ici

 

Lille le 9 novembre 2013

Premiers signataires : Vincent Delbar, Didier Costenoble, Vladimir Nieddu,

Organisations signataires : UD CGT Nord, FSU 59/62, SOLIDAIRE 59/62,

 

La question des Associations Citoyennes : Le débat budgétaire peut-il concrétiser une confiance retrouvée dans l’initiative des citoyens ?

logocac_t1_quadrVoici le lien vers la lettre du Collectif : L’ECHO des associations N°3 (cliquez)

Cette lettre permet de garder le lien et d’informer les membres et les sympathisants du collectif des associations citoyennes

 

Edito : Le débat budgétaire peut-il concrétiser une confiance retrouvée dans l’initiative des citoyens ?

La semaine d’action des associations citoyennes a été un grand succès. C’est la 1ère  fois qu’un mouvement rassemblant des milliers de responsables associatifs se produit. Cette mobilisation continue, de même que les signatures de l’appel « non à la disparition des associations », qui atteint aujourd’hui 7 500 signataires.

Comme le dit le sénateur André Gattolin, « l’action publique a besoin des associations et de leur engagement quotidien. Les bénéfices sociaux, culturels, économiques et environnementaux de leur action sont infiniment supérieurs à la maigre moisson qu’apporte la restriction de leurs modestes moyens. C’est pourquoi le maintien des crédits aux associations dans le budget des ministères et des collectivités publiques est l’indispensable contrepartie au maintien de la qualité de leurs interventions dans les territoires ».

Ce ne sont pas les politiques sécuritaires ou la répression qui permettront de trouver des issues à la crise démocratique actuelle, mais une confiance retrouvée dans l’initiative des citoyens. Espérons que les parlementaires joueront pleinement leur rôle en abordant le débat budgétaire sous cet angle.

Le séminaire d’orientation du collectif des associations citoyennes, des 9 et 10 novembre prochain à Paris, sera l’occasion d’aborder toutes ces questions de façon collégiale, paisible mais déterminée, et d’en tirer les conséquences pour notre action collective dans les prochains mois. Il n’est pas trop tard pour s’y inscrire et participer !

Didier Minot

 

Faites circuler, visitez le site internet et signez l’appel !

Sites du Collectif des Associations Citoyennes :

www.associations-citoyennes.net   et   www.nondisparitionassociations.net

 

Et quelques documents utiles :

v  La présentation du Collectif

v  La lettre au 1er ministre

v  Pourquoi les associations se mobilisent

 

Bien cordialement,

 

Isabelle BOYER

pour la Plate-forme et le Collectif des Associations Citoyennes

07 70 98 78 56

 

Un plan social en silence : Non à la disparition des associations, le 21 septembre à Lille

UN PLAN SOCIAL EN SILENCE !

Salariés associatifs, bénévoles, militants, … MOBILISONS-NOUS pour dire

NON A LA DISPARITION DES ASSOCIATIONS !

Samedi 21 septembre 2013

rendez-vous à 12h30

Place de la république – Lille

Pique-nique* militant et festif

* Pique nique tiré du sac

Se mobiliser pour la reconnaissance du rôle des associations dans la société et le maintien des financements associatifs.

avec la participation d’ Arnaud Van Lancker et les musiciens

de la Compagnie du Tire-Laine

Les signataires de l’appel « Non à la disparition des associations » [650 associations – 80 réseaux nationaux, 150 associations régionales ou départementales, plus de 400 structures locales – et près de 5 000 individuels]

Appel-Non-à-la-disparition-des-associations-A4