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La Haine ne passera pas! Honte au maire d’Hayange (FN) qui a décidé d’expulser le Secours populaire français.

Déclaration du Secours populaire français

Chers amis,

Vous êtes nombreux à avoir réagi suite à l’injuste décision de la Mairie d’Hayange d’expulser le Secours populaire de ses locaux.

Face à cette situation odieuse, le Secours populaire réagit avec force et indignation :

vous trouverez ci-dessous et en PJ la déclaration du Secours populaire français :  à faire connaître et circuler largement.

Déclaration du Secours populaire français

Vendredi 30 septembre 2016 – 12h

 La haine ne passera pas

Honte au maire d’Hayange qui a décidé d’expulser le Secours populaire français. Jamais un élu de la République n’avait pris une telle décision.

Nos amis d’Hayange et de Moselle nous informent que, ce matin, ils ont refusé de remettre les clefs du local à l’huissier en présence de très nombreuses personnes, notamment de familles aidées par le Comité du SPF.

C’est un crime contre la solidarité : que vont devenir les 770 personnes aidées et accueillies par le Secours populaire dans cette commune ? Des dizaines de familles monoparentales, des enfants, des personnes âgées, victimes de la pauvreté et de l’exclusion et parmi elles, plusieurs familles de réfugiés-migrants chassés de leur pays par la guerre et la misère.

N’acceptons pas cette mesure scélérate.

Le Secours populaire français doit pouvoir continuer, à Hayange comme partout ailleurs, d’aider en toute indépendance toute personne qui a besoin d’aide, d’accueil, d’écoute, d’une solidarité au quotidien.

La haine ne passera pas. »

Cliquez ici pour voire l’interview de Julien Lauprétre, Président du SPF sur BFMTV

Amitiés

Brigitte Naulot

Brigitte Naulot

Responsable de la communication interne

Secours populaire français

Tél : +33 (0)1 44 78 21 67

Fax : +33 (0)1 44 78 21 08

9/11 rue Froissart – 75140 Paris Cedex 03

http://www.secourspopulaire.fr/

laupretre

Don en ligne : http://donner.secourspopulaire.fr/

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Les femmes sans voile accusent

>>> Article paru dans Marianne daté du 26 juin

Elles en ont marre. « Marre de l’indifférence, de la connivence, de la condescendance » avec lesquelles, en France, les « néocommunautaristes » traitent le combat des femmes de culture musulmane « qui se sont affranchies du voile au nom de la liberté, de l’égalité et de la dignité ». Près de chez elles, à Aubervilliers, les hommes osaient demander à l’une « de se couvrir pour être une bonne musulmane » : c’était l’été et elle sortait bras nus. Une lycéenne, sous influence salafiste, crachait à l’autre, son enseignante qui lui expliquait que le voile ne figurait nullement dans le Coran : « Je peux vous tuer pour ce que vous dites ! » De la rue au café où elles n’étaient pas les bienvenues, les menaces s’empilaient pour les belles aux yeux noirs. On les sommait à toute vitesse de rejoindre le troupeau massé sous le voile de la servitude volontaire. « Et nous n’étions ni à Alger ni à Kaboul ! Ça se passait à quelques stations de métro du centre de Paris… »

Alors Nadia et les autres ont décidé de fonder le collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers. Elles ont rallié le mouvement mondial des femmes de culture voile tignousmusulmane qui refusent, au péril de leur vie dans le monde islamique, ce voile « qui affirme la domination et le contrôle de la femme par l’homme ». Marianne a publié une de leurs tribunes l’hiver dernier. Elles étaient sur les marchés le 8 mars, distribuant vaillamment leurs tracts. Nous les avons retrouvées préparant la prochaine manifestation : celle de la deuxième journée des femmes sans voile, à laquelle appelle toute une ribambelle d’associations (voir la liste ci-dessous). La première s’était déroulée en 2014, près de la fontaine aux Innocents. Dans Charlie, une BD de Luz avait illustré cette prise de parole, sereine côté manifestantes, houleuse du côté des passants — et passantes — provoile, fermés à tout débat et drapés, au mieux, dans la sempiternelle apostrophe : « Islamophobes ! »

Un linceul

Le 10 juillet est une date choisie par les Canadiennes : la date de naissance à Montréal de Thérèse Forget-Casgrain. Elle consacra sa vie à la cause des femmes. « Et nous aussi, c’est tous les jours, dit tranquillement Nadia Ould-Kaci. Je suis une 100 % Beurette du 93, née à Saint-Denis, grandie à La Courneuve. J’habite Aubervilliers depuis quarante ans. Ma mère est arrivée de Kabylie, analphabète et non voilée. Elle en a 92 aujourd’hui et me demande toujours : « Mais quel avenir elles se préparent, toutes ces filles qui se voilent ? » Mon père, le dimanche, lisait l’Humanité en buvant un verre de rouge. J’ai gardé sa carte de la CGT. J’ai gardé le mot « communisme » aussi. Pour l’idéal, pas pour ce qu’en ont fait les hommes. Depuis trois ans, le voile s’est répandu dans des proportions inquiétantes. Il tend à devenir la norme : dans notre ville, on le met même aux petites filles. Les Maghrébines qui ne le portent pas entendent des insultes du genre : « Tu fais honte à Dieu ! » »

La honte, la vraie, contre laquelle elle se bat avec toutes les femmes du collectif, c’est ce linceul dont on commence à recouvrir les fillettes. Les photos sont éloquentes. « Nous demandons aux députés, aux sénateurs et aux sénatrices l’interdiction du voile pour les mineures. Au moins ça ! » martèle Nadia Benmissi, autre cheville ouvrière du mouvement. Les réponses sont décourageantes. « On est coincées ! » hasarde une élue. Par qui, par quoi ? Les « d’origine », elles, n’ont pas froid aux yeux. « Tant de femmes nous disent qu’on a raison mais qu’elles ont peur… » Dans sa « Convention citoyenne des musulmans pour le vivre-ensemble » de juin 2014, le Conseil français du culte musulman y va fort : il installe carrément la règle du voile pour les Françaises musulmanes alors que la « prescription coranique » ne mentionne nulle part l’obligation de se couvrir les cheveux. « Votre prise de position représente une régression qui banalise les répressions que subissent les femmes non voilées, s’insurge le collectif dans sa lettre au CFCM. Nous nous inquiétons de votre affirmation qui sacralise le port du voile et par là même cautionne l’action des fondamentalistes, source, dans notre pays, de troubles à l’ordre public. Votre crispation est un anachronisme dangereux pour nous tous. » Les pieux rédacteurs de la « convention » n’ont jamais daigné répondre. Leur rappeler que la première action des djihadistes, en Irak, en Syrie, au Mali, au Nigeria, quand ils s’emparent d’une ville, consiste à voiler intégralement les femmes pour leur interdire ensuite la totalité de la vie, fait tellement désordre…

Non au patriarcat

A cette pléiade de brunettes révoltées, Josiane Doan, une blonde ronde à l’accent qui chante, apporte sa solidarité de Provençale. « Parce que dire non au voile, c’est dire non au patriarcat. Et ça, j’ai connu ! » Dans les champs de lavande, entre Ollioules et Toulon, au début des années 60, « en milieu paysan, une femme, c’était comme un meuble. On fermait la porte de la cour pour empêcher la fille de sortir et mon père mesurait les ourlets des jupes. Je me suis battue grâce à l’école et je suis devenue inspectrice des impôts ». Alors quand, en 2012, Josiane croise, dans une rue d’Aubervilliers, une toute jeune fille que son frère tabasse « parce qu’elle avait osé sortir », elle se retrouve un demi-siècle en arrière, au temps de sa séquestration. De colère, elle rejoint le groupe de Place aux femmes qui s’occupe alors d’investir les cafés. Aux camarades « d’origine », elle dit : « Je suis des vôtres », tant l’origine d’une femme se ressemble dans tous les mondes. Très vite, la réaction au voile s’impose comme une urgence. La rue commence à vivre sous cape. Un petit foulard qui devient « l’intégrale ». « Une enfant de 5 ans qui refuse d’entrer chez ses voisins parce qu’ils mangent du porc et boivent de l’alcool, elle les traitait déjà de « mécréants »… » Bref, cette métamorphose qu’on nous dit si tranquille et qui, entre les enfants d’un même pays, les filles d’une même patrie, dessine les contours inquiétants d’un destin divergent.

Pour dire non, c’est place de la République, le 10 juillet. A 18 heures.

>>> Les associations signataires de l’appel du 10 juillet
Association des femmes euro-méditerranéennes contre les intégrismes (Afemci), Africa 93, Amel, Conseil européen des fédérations Wizo (CEFW), Cibel, Conseil national des associations familiales laïques (Cnafal), Du côté des femmes (DCDF), Egale, Encore féministes, Femmes contre les intégristes, Femmes solidaires, Femmes 3000, Coordination française pour le lobby européen des femmes (La Clef), La Ligue du droit international des femmes, Libres MarianneS, Marguerites sans frontières, Ni putes, ni soumises, Regards de femmes, Union des familles laïques (Ufal).
Contact : femmesansvoile@gmail.com

Séminaire d’été du Collectif des Associations Citoyennes, inscrivez vous

Séminaire d’été du CAC cac logo

du lundi 6 juillet 9h 30 au mercredi 8 juillet 2015 16h 30

Maison Saint-Vincent, 24 rue des Tournelles 94240 l’Hay-les-Roses (94)

Pourquoi agissons-nous ?

Comment agir ensemble dans la durée ?

Le séminaire organisé par le CAC est maintenant tout proche

Il va nous permettre, face à une actualité extrêmement forte, de prendre du recul, d’aborder sereinement les principales questions aujourd’hui posées aux associations citoyennes, tant sur le terrain qu’au niveau national, de mieux comprendre le sens des évolutions en cours et éclairer nos perspectives d’action pour 2016. Nous aborderons les principales questions qui se posent aujourd’hui aux associations citoyennes, afin de préciser comment agir ensemble au service du bien commun. Ces trois jours nous permettront de prévoir une mobilisation plus globale pour promouvoir l’action des associations citoyennes et nous donneront la motivation pour agir là où nous sommes.

Il est encore possible de s’inscrire, mais n’attendez pas le dernier moment !

Le programme du séminaire est maintenant finalisé, avec de nombreux intervenants, des temps d’échanges et de réflexion commune et des débats, sans oublier la fête.

Voir ICI le programme finalisé

Merci de nous envoyer au plus vite votre bulletin d’inscription en lien ICI, avec votre règlement.

Rappel des dates, lieu, conditions matérielles

Dates : du lundi 6 juillet à 9h30 au mercredi 8 juillet à 16h30, possibilité d’arrivée le dimanche soir.

Lieu : la maison Saint-Vincent, 24 rue des Tournelles 94240 l’Hay-les-Roses. Il s’agit d’une maison en bordure du Parc de la Roseraie tenue par des religieuses.

Accès depuis Paris : RER B jusqu’à Bourg-la-Reine, puis bus 172 jusqu’à « préfecture église » ou marche à pied 25 minutes ou bien bus 186 depuis la porte d’Italie, jusqu’à l’arrêt « Tournelles » (30 min).

Prix forfaitaire : 

  • Pension complète (prix incluant la location des salles, l’inscription, les repas et les nuits, sur place ou chez l’habitant) : 150 euros par personne. Pour tenir compte des capacités contributives de chacun, le prix pension complète est de 90€ pour les personnes non imposables et 40€ pour les personnes qui ont un revenu inférieur au SMIC.
  • Demi-pension(inscription, repas et location de salle) : 90 euros par personne, 60€ pour les personnes non imposables et 30€ pour les revenus inférieurs au SMIC.
  • Pour ceux qui peuvent contribuer au-delà de ces montants, une contribution solidaire est la bienvenue.

Voyage : le CAC n’a pas les moyens de prendre en charge le prix des voyages (mais peut apporter une contribution exceptionnelle et partielle à certains déplacements). Pour faciliter les covoiturages, nous proposons de recenser les places disponibles de ceux qui viennent en voiture (voir bulletin d’inscription).

 

Collectif des Associations Citoyennes  108, rue Saint-Maur, 75011 Paris

Site : www.associations-citoyennes.net – Tél : 07 70 98 78 56 – contact@associations-citoyennes.net

La 9e conférence d’examen du Traité de Non Prolifération des armes nucléaires vient de se terminer, à New York

La 9e conférence d’examen du TNP vient de se terminer, sans consensus, à New York

Les armes atomiques sont désormais plus menaçantes encore.

Les commentaires seront peu médiatisés en France. Stratégiques, techniques, politiques ou moraux, ils émaneront de celles et ceux qui se sont déjà résolument engagés pour vivre dans un monde débarrassé des armes nucléaires. Si par accident ces commentaires prenaient trop de place, nul doute que les représentants de l’état réciteraient alors leur credo sur ces armes de non-emploi, sur leur sécurité absolue qui interdit tout accident, et sur les efforts que la France fait pour réduire son arsenal au strict minimum !

Les États dotés d’armes nucléaires, qui à l’instar de la France ne veulent pas s’en débarrasser, ont imposé au reste du monde leur vision d’une sécurité internationale construite sur la menace permanente. C’est inacceptable ! Le Chef de l’État et le gouvernement doivent changer d’attitude. Devant la mobilisation internationale grandissante, la parole de la France ne peut rester figée dans une rhétorique datant de la guerre froide!

La délégation du Mouvmanif-TNP-NY-2015ement de la Paix salue l’initiative de l’Autriche, qui entraîne derrière elle 107 pays convaincus de renforcer l’arsenal juridique pour condamner la fabrication, les essais et la détention d’armes nucléaires.

Cet engagement de l’Autriche, devenu à New York l’Engagement Humanitaire, et l’accueil de la Palestine comme Etat partie au traité sont pour l’instant les points positifs de cette conférence. Une lueur d’espoir somme toute, après quatre années de travail intense au sein de la campagne ICAN pour obtenir l’interdiction des armes nucléaires!  

Loin d’être démobilisée par une stratégie diplomatique qui place la France du mauvais côté de l’Histoire, la délégation du Mouvement de la Paix appelle la population française à poursuivre ensemble les actions, pour qu’enfin les armes atomiques soient, au même titre que les autres armes de destruction massive, interdites et éliminées.

 La délégation du Mouvement de la Paix

le 02 juin 2015

3 juin 2015 à l’Espace Paul Eluard : Bijoux artisanaux touareg et collecte de médicaments pour le Niger

Une rencontre culturelle autour du Niger est organisée le
Mercredi 3 juin 2015, de 16h30 à 20h
Espace Paul Eluard
183 grand rue 59100 ROUBAIX.
Notre hôte, Ahilek est un Touareg originaire d’un petit village INGITANE aux alentours d’Agades.
Chaque année, il vient en France environ 2 mois, pour organiser des expositions ventes de bijoux artisanaux que les forgerons touaregs confectionnent eux mêmes.
La rente est reversée à une coopérative TATAPT, cette coopérative a réalisé des actions qui contribuent de façon non négligeable à améliorer les conditions de vie de la population d’Ingitane et des environs.
Pour en savoir plus sur cette coopérative cliquez sur le lien : http://chemsi.pagesperso-orange.fr/TATAPT/page3.htm
Cette initiative sera également l’opportunité de réaliser une collecte solidaire de médicaments anti douleurs et pour la fièvre (uniquement comprimés et sachets).
Ahilek_030615 -PaulEluard
Pour tout renseignement complémentaire,contactez Elizabeth au 06.63.56.53.73.