Call-Expert : la CGT contre attaque et dénonce l’attitude des responsables politiques

Call-Expert : la CGT contre attaque

Nous relayons ci dessous un article publié par le Midi Libre le dimanche  27/10/2013.
Cet article pointe notamment l’aveuglement des responsables politiques malgré les alertes des syndicalistes. Cela démontre, une fois de plus qu’il est indispensable de protéger et d’écouter  les syndicalistes, plutôt que de les poursuivre en justice !
Une question ce pose  : quelles sont les actions du Maire de Roubaix, de la Présidente de Lille Métropole et du Président de la Région suite à l’incarcération du patron qui a bénéficié de leur soutien et de subventions publiques ?
Ce sont-ils portés parties civiles ?
 Ont-ils interpellés la Société Call Expert ?
La CGT en ordre de bataille pour Call-expert.
La CGT en ordre de bataille pour Call-expert. (Photo ALEXIS BETHUNE)

Le syndicat dénonce l’incohérence des politiques sociales.

Depuis le 17 octobre dernier, Bertrand Delamarre ex-patron de l’entreprise Call-expert basée à Saint-Christol-lès-Alès, est mis en examen pour abus de biens sociaux, usage de faux et présentation de faux bilans.

Bernard Vire, du syndicat CGT, est toujours aussi remonté :

« Nous avions mis en garde tout le monde à propos des agissements de ce patron aux méthodes discutables : préfet, sous-préfet, cour régionale des comptes, Max Roustan, les députés, les conseillers généraux, les élus de l’agglo d’Alès… jusqu’au Président François Hollande. Bien entendu, personne ne nous a jamais répondu si ce n’est le préfet par un courrier incendiaire. Aujourd’hui, on voit bien qui avait raison! »

Les licenciements toujours en question

Par-delà la simple question de son honneur bafoué, la préoccupation essentielle pour le syndicat est la reconnaissance sans cause réelle et sérieuse des 105 licenciements.

William Ballez, en charge des questions juridiques à la CGT, appuie : « Quand on pense aux sommes d’argent que Delamarre a réussi à obtenir, on peut s’interroger sur le sérieux et la pertinence des décisions politiques. Les jeunes issus de l’école des Mines d’Alès représentent l’avenir. Ils ont des idées et des projets novateurs. Croyez-vous qu’on les aide ? Pas du tout. Ils s’en vont ailleurs développer leurs produits. Il faut les conserver sur le bassin. »

La CGT suit attentivement l’enquête en cours sur Amiens. De nouveaux éléments pourraient d’ailleurs étayer les suspicions qu’ont les syndicalistes à propos de malversations financières possibles.

Notre précédent article à ce sujet

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